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- 31.12.2009: Du nouveau sur le site
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Archive pour décembre 2009
Du nouveau sur le site
31.12.2009 par Laurent Provost.
Apres un longue période d’hibernation, du nouveau sur le site:
Mise à jour de la table conseil de surveillance, travaux sur l’electrologie, de la table Cote , pour Beaujon, la Charité et Trousseau, un page pour E. Cally, et une nouvelle sources exploitée sur Gallica, la Revue Internationale d’ Electrothérapie. Ceci en guise de travaux de fin d’année
Bonne et heureuse année 2010 !
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Une nouvelle page Portrait: E. Cally
28.12.2009 par Laurent Provost.
Suite à la présentation de Jean Eric Lefévre sur l’ancêtre des Ingénieurs Biomédicaux, une nouvelle page vient de voir le jour dans la galerie de portrait des pionniers.
Le lien vers la page ICI
Vous y découvrir la liste des articles paru sur ce support, la présentation faite en novembre 2009 , il y a 100 ans, et la liste des cotes 9 L 6 et 7 qui concerne les travaux et actions de Cally de 1899 a 1920 date à laquelle j’ai arrêté cette recherche, il me fallait bien une borne…..
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Seasons greatings !
24.12.2009 par Laurent Provost.
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Comment on passe d’un service d’électrologie à un service de radiographie, l’exemple de La charité
24.12.2009 par Laurent Provost.
Au début de la radiologie, on a été surpris de voir la rapidité a la quelle cette discipline s’est répandue. Il ne fallait en l’espèce que peu de matériel et bien souvent les cabinet de physique avait touts « les ingrédients »
nécessaire à la recette. De la même façon , les laboratoires d’électrothérapie crée en 1897 par l ’administration dans les hôpitaux de Paris, ont été le terreau fertile de l’éclosion de laboratoire de radiologie. Des documents extraits de la Cote 9 L 65 concernant l’hôpital de La Charité nous permettent de redécouvrir le cheminement des ces évolutions.
Le dr Régnier est nommé à la tête du Laboratoire d’électrothérapie crée le 21 janvier1897, il va y rester 10 ans, et très vite il va échanger un courrier se plaignant de son fournisseur : le 12 mai 1897 il signale au DG la non livraison de la machine statique qui doit être livrée par Heller le
fournisseur. Il l’attends depuis 2 mois, compte tenu du fort développement des laboratoires d’électrothérapie, une rupture dans la chaine de fabrication a du allongé les délais, a l’aube du siécle de l’organisation scientifique du travail, Ford n’a pas encore frappé avec la ford T, et Taylor n’a pas théoriser sur les temps, quand aux flux tendus…

Il va être autorisé en 1898 a créer son laboratoire de radiologie, en utilisant ses ressources propres.
Mais devant, l’augmentation des besoins en puissance pour assurer des radiographies des parties les plus épaisses, son matériel d’origine devient bien vite trop limité d’où une lettre au directeur.
Novembre 1899
«Mr le Directeur Général »
Quand au mois de mars 1898, la création du laboratoire de radiographie de la charité a été autorisée, j’ai, pour réduire au minimum les dépenses d’achat, utilisé comme source d’électricité la machine statique qui déjà faisait partie du matériel du laboratoire d’électrothérapie.
La pratique l’année dernière m’a montré que cet appareil ne pouvait suffire aux besoins de l’hôpital en ce qui concerne la radiographie. J’ai donc cherché à partir du mois de janvier dernier, à l’aide d’expériences faites avec divers appareils gracieusement prêtés par les constructeurs, à établir quel serait l’instrument qui conviendrait le mieux.
Il fallait prendre ou un machine statique plus forte ou une bobine. La machine statique nécessaire dans ce cas à 12 plateaux de 60 elle coûte 3000 francs; il faut pour la faire marcher un moteur électrique de 1 cheval coûtant 500 francs. Outre donc son prix élevé, c’est un instrument qui , malgré ses avantages incontestables pour la radioscopie, tient beaucoup de place et occuperait à lui seul la moitié au moins du local exigu du laboratoire de radiographies. J’ai donc pensé qu’il serait préférable pour le service de la Charité de prendre une bobine ou un transformateur, et j’ai , après divers essais, fixé mon choix sur l’appareil de Mr Wydh et Rochefort qui avec une dépense relativement minime d’électricité donne des étincelle très longue et très fournie permettant des radiographier les sujets les plus
épais avec des poses courtes, ce qui met à l’abri de tous les incidents signalés pour les longues poses.
Le service des accouchements nécessite pour l’examen des bassins rétrécis ou des grossesses anormales un appareils puissants donnant 50 cm d’étincelles. Cela a été démontré par les recherches de MM Pinard et Varnier à la clinique Baudelocques.
Je viens vous demander, monsieur le Directeur Général, de vouloir bien autoriser l’achat pour le laboratoire de radiographie de la Charité des appareils suivants.
1 transformateur de Wydh Rochefort donnant 50 cm d’étincelle: 1080 fr
1 interrupteur: 135 fr
1tableau contenant l’ampèremètre, le voltmètre le coupe circuit et le disjoncteur automatique pour la charge des accumulateurs: 425 fr
1 résistance au ferro nickel dans un cadre de fer 50 fr
Cette dépense une fois faite, le laboratoire de radiographie sera en mesure de réponde d’une façon satisfaisante à tous les besoins de l’hôpital et de ses chefs de services >>
Veuillez agréer M.le directeur général, l’expression de mes sentiments respectueux.
DR Régnier.>
Le 8 novembre 1899
Note; Chef de service de la division des hospices à Mr le Directeur
Achat d’appareil pour le laboratoire de radiographie de l’hôpital de la charité le Dr Régnier demande l’achat pour une somme de 1690,fr d’appareils nouveaux. vue par l’inspecteur qui approuve et demande de surseoir en janvier 1900.
____
Ce qui est intéressant dans ce document, c’est le passage pour ne pas dire la porosité d’une technique a l’autre, grâce au matériel de base commun, surtout au début de l’aventure, la demande de puissance électrique va bientôt faire dévier les techniques,. On remarque aussi le pratique des constructeur, prêt de matériel, si fréquent, et pour des durée si longue que cela posera des problèmes ultérieurement, l’administration, recevant des facturations qu’elle ne souhaitaient pas, pratique que l’on a connu aussi dans les 30 glorieuses.>
Ce qui par contre m’interpelle, c’est la machine statique décrite à 12 plateaux pour produire un courant d’une intensité et d’une haute tension suffisante aux travaux sur le bassin de la femme enceinte.
Durant cette période la commission de radiologie qui doit statuer sur la création de service de radiologie, travaille sous les auspices du Conseil de Surveillance et de la 5 commission du Conseil Municipal de Paris, Régnier demande à être entendu, il ne le sera pas.
Le Directeur, par mesure compensatoire ?, prendra la décision d’accorder le budget mais sur l’exercice 1900, date à laquelle les 4 laboratoires centraux seront crées Necker, St Antoine, Baudelocque, et La Salpétriere.
On remarquera aussi la voie hiérarchique emprunté par ces documents, en montant et descendant, la préparation de la décision par le Directeur des hospices, aujourd’hui, les investissements, et le rôle de l’inspecteur. Nous avons vu ce personnage plusieurs fois a l’œuvre dans les décennie qui vont suivre. Un Certain Cally va y exceller et d’aucun le considère comme l’ancêtre des Ingénieurs Médicaux.
Sous ce lien une liste d’articles ou Cally y laisse trace…
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Ah les radios au lit
12.12.2009 par Laurent Provost.
Depuis les origines, le problème des radios au lit du patient complique les relations entre les cliniciens et les radiologues.
Je me souviens d’une anecdote vécue dans les années 1970-80: je travaillais à cette époque dans un grand chu de l’est parisien dans le service de Neuroradiologie. C’était à ce moment là la gloire du polytome, tomographe fabriqué par Massiot (philips).
Nous avions comme clients , épisodique, le service d’orthopédie, en particulier pour les exploration du rachis. Un jour, je reçois la demande, urgente, d’une exploration tomographique au lit. Flairant l’embrouille, je téléphone à l’infirmière responsable du malade, qui m’assure que considérant que son patient est intransportable compte tenu des traction et autre plaisanterie, son interne insiste pour que cette radio, se fasse au lit. Je demande donc à parler à l’interne, lui dit que ce type d’exploration ne peut ce faire au lit, il persiste et me menace des pires turpitudes administratives. Gardant mon sang froid, je lui rétorque que je ne refuse pas de faire cette exploration dès lors que le tomographe sera monté autour du patient, lui recommande de téléphoné au constructeur, et lui signale en passant de faire renforcé la dalle de la salle de son patient, l’engin pesant plus d’une tonne…
Dans l’affaire qui suit , elle relève du même ordre, Il s’agit de Tuffier, célèbre chirurgien qui travaillait à cette époque à Beaujon
Lettre de Tuffier au Directeur Général
Le 6 mai 1902
« j’ai en ce moment dans mon service 9 malades atteints de fractures graves qu’il est nécessaire de radiographier dans leurs lits (souligne)
le laboratoire que vous m’avez imposé à Beaujon ne peut faire le travail, je vous demande vu l’urgence, l’état ultérieur de mes malades peut dépendre de votre réponse, de faire ces radiographies spéciales par m. Dagincourt et cela a titre exceptionnel.”
Veuillez recevoir …..
Bien sur ce courrier va suivre la voie administrative, donc il va passer entre les mains du maitre des requêtes du Service de Santé, aujourd’hui, on dirait entre les mains du directeur de la politique médicale.Une proposition de réponse, non sans vérification idoine va intervenir au cabinet du directeur 4 jours plus tard.
Note au directeur du chef de la division le 10 mai /1902
Il résulte des renseignement téléphonique que je reçois du directeur de Beaujon que m. Krouchkoll (chef du laboratoire de m; le dr Bazy, déclare formellement n’être pas outillé pour pouvoir opérer au lit des malades.
Dans ces conditions … autoriser m. Dagincourt à procéder….
Notre généraux et attentif directeur fera répondre par son Maitre des requetes 4 jours plus tard au directeur de Beaujpn:
le 14 /05 1902
M; le dr Tuffier a demandé de faire radiographier dans leur lit 9 malades atteint de fractures graves le dr Bazy, ayant déclaré formellement n’être pas outillé pour pouvoir opérer au lit de malades … autorise le dr Tuffier de faire appel à m. Dagincourt pour faire radiographier les dits malades.
il sera alloué une indemnité de 10 fr , ne pourront excéder le chiffre de 9
Il a fallu 8 jours pour que la décision soit prise, avec un temps de réaction de 4 a chaque palier. Tuffier a eu gain de cause, pas mon interne. Pourtant faire de la radioau lit au début du XX siécle n’était chose aisée, il fallait transporter les accus, la bobine, le tube et son pied, l’interrupteur, faire le montage au lit du patient, ce n’était pas une chose triviale que d’entreprendre ce type de radiologie. sans compter que les temps de pose était largement supérieur à la minute
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