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Archive pour septembre 2008
De la nécessité de créer des écoles d’infirmieres
29.9.2008 par Laurent Provost.
En explorant la
Revue Municipale N°180 page 287 du 16 avril 1901 , j ai trouvé cet article concernat les recommandations faitent aux municipalités. Ce qui est intéressant de noter c’est le mouvement qui se dessine vers les villes qui seront plus tard nos grands CHU.

Les écoles d’infirmiers et d’infirmiere
A la demande du conseil supérieur de l’assistance publique, m le Ministre de l’intérieur, attirait en ces derniers temps, l’attention de certaines grandes municipalités sur l’utilité qu’il y aurait à créer des écoles d’infirmiers et d’infirmieres et notamment dans les villes qui sont pourvues de grands hôpitaux et d’une école de médecine.
Il nous semble utiles de dire en quelque mots l’origine de ce mouvements qui a commencé en Angleterre et qui depuis , s’est propagé un peu partout.
C’est après la guerre de Crimée et en l’honneur de l’initiative d’une Femme de coeur et d’une femme d’action mis Florence Nightingale, qu’une grande souscription fut ouverte pour la fondation d’une école d’infirmieres. On recueillit 1,250,000 francs, et par une entente avec un grands nombre d’hôpitaux de Londres _ st thomas hospital_ on put donner un enseignement à la fois théorique et pratique à des femmes infirmières et surveillantes qui furent envoyées d’abord dans d’autres hôpitaux de la même ville, puis à Edimbourg, au canada , qui forunit l’armée d’Egypte en 1882, 84 de ses infirmières, et qui en 36 ans , avait admis de 1860, à 1896 1,375 candidates et placés 875 pers sonnes qui devenaient dans les hôpitaux et par une sorte de hiérarchie régulière, infirmière, (nurse), surveillantes, superintendantes, matrones, avec diverse variétés dans l’organisation au point de vue de l ‘âge d’admission, des traitements, de la conditions sociales des personnes qui recherchaient des fonctions hospitalières.
aux Etats Unis il y avait, en 1891 34 écoles avec 1600 élèves (à Boston , Mac lean, Chicago, Brooklyn,New york) en 1895, il y avait 3,985 élèves pour 131 écoles.
A Paris, il y a , grâce a m. le dr Bourneville , qui en avait préparé le plan dès 1871 et qui a commencé à le réaliser en 1878, quatre écoles: à la salpêtriere, à la Pitié, à Bicêtre et à La Lariboisiere qui ont fourni presque tous le personnel hospitalier des grands hôpitaux de la capitale
A Lyon, où il existe une organisation très curieuse du personnel hospitalier à la fois religieux et laïque, un enseignement régulier existe depuis 1896 et depuis lors, l’administration des hôpitaux de cette ville a développé et enseignement et cherché à lui donner la sanction du diplôme.
Au Havre existe, depuis deux ans, une école municipale de garde malade qui à 33 élèves et 17 auditeurs. sur un nombre à peu près égal, l’année dernière, il n’ a guère été donné que 5 diplôme. L’administration des hôpitaux de cette ville a décidé qu’aucune nomination dans le personnel secondaire ne pourrait être faite que sous la condition de passer l’examen dans un délai déterminé.
A Reims , il existe aussi une école d’infirmieres et de garde_ malades, constituée en 1885. C’est un externat où les filles ou femmes âgées de 20 ans au moins , de 40 au plus, sont seules admises avec les certificats d’usages. L durée des études est fixée à une année; elles sont couronnées par la remise d’un diplôme signé de trois examinateurs. L’administration des hospices, en échanges des,services rendus donne le déjeuner du matin et celui du midi, et la nourriture complète les jours de garde
La société des Femmes de France a largement contribué à cette création par l’entretien des élèves pendant une année à l’école, grâce à une pension mensuelle qu’elle leur sert
Revue Municipale N°180 page 28716 avril 1901
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Chiens écrasés !
25.9.2008 par Laurent Provost.

Je ne resiste pas a vous faire part d’une découverte faite lors de mon deniers séjours aux archives. toujours dans ma quête au source concernant la création des laboratoires de radiologie au début du siècle dernier, j’ai commencé d’éplucher un périodique : la Revue municipal hebdomadaire dont aa collection commence en 1900.
Revue municipale N° 149 samedi 1 sept 1900 p: 2382
Risques professionnels de l’état de gardien de la paix à paris
Au cours des 10 dernières années, de 1890 à 1900, les gardiens de la paix de paris ont accompli 11446 actes de courage ou de dévouements ainsi répartis
Chevaux maitrisés : 2509
Malfaiteurs arrêtés: 1016
Fous furieux arrêté: 92
Chiens enragé abattus: 585
Incendies éteints: 390
Sauvetages dans les incendies :83
Sauvetage en Seine: 120
Sauvetage sur la voie publique: 141
Divers actes méritoire 4100
Agents blessés dans leur service 2100
Parmi ces derniers, 9 sont morts , 35 ont contracté des infirmités, qui en ont mis 19 dans l’incapacité absolue de gagner leur vie.
Les agents étant au nombre de 8000, ces chiffre s donnent , pour les risques professionnels, les proportions suivantes:
Agents tués, 1,125 pour 1000
Agents ayant contracté des infirmités permanente empêchant tout travail, 375 pour 1000
Agents ayant contracté des infirmités permanente n’empêchant pas le travail 2 pour 1000
Agents blessés, sans infirmité permanente, 301,25 pour 1000
Ajoutons que , comme dédommagement, les 11,446 actes méritoires ont été récompensés par une croix de la Légion d’honneur, 12 mention honorables, et 860 médailles de sauvetages.
Le préfet de police n’avait pas la récompense si facile….
Notons que le risque principal était les chevaux emballés, scène de rue plus vraiment fréquente à notre époque, et que la camisole chimique n’était pas encore a la mode vu le nombre de fous furieux arrêté , presque deux par semaine !
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Le premier Casque de stéreotaxie !
23.9.2008 par Laurent Provost.
Depuis des mois j’étais a la recherche d’une illustration de ce casque décrit dans le premier article de contremoulins sur la localisation des corps étrangers dans le crane .
J’ai la plaisir de vous faire partager ma découverte ci dessous

Vous remarquerez les deux tubes solidaires du casque munis de leurs soupapes, cette gravure ‘extrait) faite sans aucun doute d’après une photos doit dater de 1898
Contremoulns avec sa barbichette a la d’artagnan tiens le casque de la main droite. On remarque aussi les trois pieds du casque qui sont positionnés sur le milieu de du front et des deux malaires.
C’est le début de ce que va être la métrographie . Je n’ai pas identifié le personnage de droite, son Coauteur Rémy chirurgien ?
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Marie Wittmann “La reine de l’hystérie”
3.9.2008 par Laurent Provost.
Intriguée par Marie dite blanche Weidermann voir l’article

En effet Marie Wittman fut admise la première fois le 6 Mai 1877 . Elle est née a Paris d’un père suisse
Charles Weidermann et de Louise Dessertes le 18 avril 1859. Elle avait 18 ans. Sur le registre des admissions une profession est notée, infirmière, et comme résidence , 47 bv de l’hôpital. Elle était donc au moment de sa première admission, employée de l’administration. Comme diagnostic d’entrée on lit indigente, et entre parenthèse Epilepsie. Elle dirigée vers la 5 ème division, 2 secteur. Le service de Charcot.
Dans ce service, elle va se rendre célébre, en particulier grâce au fameux tableau une leçon clinique a la Salpétriere d’André Bouillet en 1887 soit 10 ans après son admission. Elle sera en fait sortie le 28 octobre 1882 de la Salpétriere, soit 6 ans auparavant. Elle aurait été de nouveau hospitalisée à l’hôtel dieu et prise en charge par Jules Janet (frère de Pierre). A ce jour je n’ai pas retrouvé la trace sur les registre de l’hôtel dieu.
Elle sera réadmise à la Salpêtriere le 11 octobre 1889, j’attends avec impatience le registre des entrées de cette année, pour avoir le diagnostic a l’entrée de cette admission.
Le 8 octobre 1912 elle décède salle Charcot d’une hémmoragie .
On trouve deux référence dans le fichier des archives sous l’orthographe Witmann.

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