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Archive de la catégorie Portraits

Les pérégrinations de M. Ménard avant d’être nommé chef de service à Cochin en 1908

Maxime Ménard (né en 1872) avant d’être à la tête du service de radiologie de Cochin qui va être créé en 1908 dans la période d’extension au 13 laboratoires à évidement un passé dans la discipline.

On a une trace de son passage au laboratoire d’électrologie de la Charité de Régnier, avant d’être reçu externe en 1897, fin 1899 démissionne de l’externat après une peine disciplinaire (voir sa fiche d’extgerne) ,mais aussi et j’ai envie de dire surtout deux documentes trouvés dans les Cotes 9 l consacrées aux Hôpitaux. Le premier document date du 14 novembre 1900, soit en gros un an après la création officielle des 4 laboratoires centraux (pour mémoire, Necker, Baudelocque, Salpétriere, St Antoine), Méanrd a 28 ans !

Lettre à Mr le Dr Mapias directeur de l’Administration Générale de l’AssistancePublique

le 14 novembe 1900
Mr le directeur

j’ai l’honneur de solliciter de votre haute bienveillance l’autorisation d’installer un laboratoire de radiographie à l’hôpital Cochin;Mr les chefs de service ont bien voulu appuyer ma demande de leur signature.
Les titres qui m’autorisent , Monsieur le directeur à vous demander cette faveur sont trois années d’externat passé dans le service de radiographie de l’hôpital de Charité, les huit mois durant les quels j’ai été préparateur du laboratoire central de Necker; messieurs les chefs de services de l’hôpital Cochin se sont montrés satisfait des épreuves que je leur ai présentées aussi ont ils voulu me juger digne d’assurer le bon fonctionnement de ce service.

Cette lettre me pose deux problème dont l’un de chronologie.
En effet M.Ménard indique dans cette lettre qu’il apassé 3 ans d’externat dans le service de radiographie de la Charité tenu depuis 1896 par Régnier, Hors d’aprés sa fiche d’externe il est reçu au concours qu’en 1896 et son premier stage se déroule dans le service de Danois 0 St Louis. Et jamais dans cette fiche il ne passe par la Charité. Mystère. Ou une hypothèse: Nommé à St Louis, jeune élève en médecine se passionne t’il à la nouvelle technique et va, «  bénévolement » travailler à la Charité. Les source que je posséde ne me permettent aujourd’hui d’éclairer ce passage.

Et chose plus étonnante, il sera préparateur de G. Contremoulins ! Je doit dire que là, je suis surpris, comment ces deux hommes se sont supportés, quand on connait l’ombrageux G. Contremoulins. Cependant, une lettre bizarre de Ménard au directeur me revient à l’esprit, dénonçant Contremoulins comme ayant des « Mouches » dans les services ou opére les médecins afin de que celui puisse d »montrer que se ne sont pas eux qui font les radiographies.

Il demande une audience au directeur, celle ci n’a laissé aucune trace découverte a ce jour dans les archives. A cette époque il habite 5 rue de Copenhague.

Le deuxième document le concernant provient d’un rapport sur le service du Dr Rieffel à l’hôpital Trousseau en 1905 (cote 9 L 165).
Ménard travaille dans ce laboratoire pour y préparer sa thèse de médecine sur le Bassin.

>Rapport signé de Maxime Ménard chargé du laboratoire du Dr Rieffel.

Début de fonctionnement le 14 janvier 1905
4 salles dont une pour la chambre noire
Matériel :
1 transformateur de 35 cm d’étincelles
1 interrupteur de Gaiffe
1 ampoule Chabaud gd modèle
1 ampoule Muller
1 soupape Chabaud.

Activité

Nombre de radiographie du 14 01 au 2/12/1905 = 910 + 90 faites pour porak à la maternité

Plaques consommées

13*18 : 521
18*24 : 286
24*30 : 103
Total: 910

Soit sur une base de 300 jours ouvrables par an, une moyenne de 3 expositions par jour.

Son matériel est classique pour un laboratoire « privé » en effet ce laboratoire ne fait pas partie des Laboratoires Officiels, subventionné par la Ville de Paris , qui ne reconnaît que les laboratoires centraux. Encore une fois , on a la l’exemple classique de la diffusion , à la sauvage, des laboratoires dans les services de médecine, il faut peu d’équipement pour monter, dans un placard un laboratoire de chimie et ou de bactériologie, pour la radiologie, l’équipement coute un peu plus cher, mais beaucoup de médecin chef de service « détournerons des subventions de leurs laboratoires pour faire vivre un labo de radiologie.

Ce rapport d’ailleurs accompagne une lettre de Rieffel daté du 13/01/1906 au directeur demandant la prolongation des subventions passées l’année précédente.

Il a 33 ans quand il va devenir chef de service à Cochin, et médecin thésé que depuis un an !

Sacré bonhomme

Les frasques du Dr Ménard.

Bonjour,

Mercredi dernier , thèmes de travail était retenus pour mon séjour rue des Minimes aux archives.

Terminer la quête sur Blanche Wildman et sonséjour a l’hôtel Dieu

Tenter de retrouver le passage d’un soldat bléssé appartenant au 61 BCP, radiographié en novembre dans le Laboratoire d Infroit a la sapêtriere.

Et d’essayer de collecter le maximum de renseignement sur la Biographie de Maxime Ménard.

Pour le Blessé de la salpêtriere, je n’ai rien trouvé dans le registre des admissions de 1914 correspondant à un début de piste. Il peut provenir d’autres hôpitaux , en particulier des Hôitaux auxilliares qui envoyait leurs blessés sur la salpêtriere, et là la quête est beaucoup plus difficile, pour ne pas dire impossible.

Quand a Blanche Witmman, j’ai bien retrouvé sa trace sur les répertoires de l’hôtel dieu, elle fut donc hospitalisée en octobre 1887. J’aurais bientôt (l’année prochaine) accés au registre des admissions.

Concernant Notre Maxime Ménard, J’ ai retrouvé sa fiche dans le dossier des externes. Simple vérification, pour recouper les éléments déjà mis à jour dans la nécrologie publiée dans la Presse médicale du 24 aout 1926.

Il est reçu externe 150 eme au concours de 1896

ses Stages

1897 - St louis (Danlos) :

“Mr ménard a bien fait son service pendant les neuf premiers mois , je l’ai a peine vu dans les trois derniers.”

1898 - (Bazy)
“tous mes externes ont été assidus, et se sont occupés des malades avec beaucoup de zèle et de dévouement”

1899 Bichat (Terrier)
“excellent élève”
1899 St louis (jacquet)

Mais on trouve aussi
Peine disciplinaire suspendu de ses fonctions pendant 15 jours arrété du 20 décembre 1898

Je n’ai pas retrouvé la cause de cette sanction, sans doute, une inconduite notoire, mais laquelle ?
Il ne finira pas son deuxième stage , car il est ” considéré comme démissionnaire arrété du 28 décembre 1899″.

C’est entre 1900 et 1907 qu’il va faire ses armes en radiologie, puisqu’il sera nommé en 1908 chef de service à Cochin.
PA de trace a ce jour dnas les documents explorés. Sa formation c’est faite en dehors des circuits “administratif de l’aphp de cette époque.

considéré comme démissionnaire arrété du 28 decembre 1899

Le premier Casque de stéreotaxie !

Depuis des mois j’étais a la recherche d’une illustration de ce casque décrit dans le premier article de contremoulins sur la localisation des corps étrangers dans le crane .

J’ai la plaisir de vous faire partager ma découverte ci dessous

Vous remarquerez les deux tubes solidaires du casque munis de leurs soupapes, cette gravure ‘extrait) faite sans aucun doute d’après une photos doit dater de 1898

Contremoulns avec sa barbichette a la d’artagnan tiens le casque de la main droite. On remarque aussi les trois pieds du casque qui sont positionnés sur le milieu de du front et des deux malaires.

C’est le début de ce que va être la métrographie . Je n’ai pas identifié le personnage de droite, son Coauteur Rémy chirurgien ?

 

Marie Wittmann “La reine de l’hystérie”

Intriguée par Marie dite blanche Weidermann voir l’article J’ ai cherché à en savoir un peu plus en particulier sur ses admissions à la salpétriere; J’ai aussi quelque information biographique.

En effet Marie Wittman fut admise la première fois le 6 Mai 1877 . Elle est née a Paris d’un père suisse

Charles Weidermann et de Louise Dessertes le 18 avril 1859. Elle avait 18 ans. Sur le registre des admissions une profession est notée, infirmière, et comme résidence , 47 bv de l’hôpital. Elle était donc au moment de sa première admission, employée de l’administration. Comme diagnostic d’entrée on lit indigente, et entre parenthèse Epilepsie. Elle dirigée vers la 5 ème division, 2 secteur. Le service de Charcot.

Dans ce service, elle va se rendre célébre, en particulier grâce au fameux tableau une leçon clinique a la Salpétriere d’André Bouillet en 1887 soit 10 ans après son admission. Elle sera en fait sortie le 28 octobre 1882 de la Salpétriere, soit 6 ans auparavant. Elle aurait été de nouveau hospitalisée à l’hôtel dieu et prise en charge par Jules Janet (frère de Pierre). A ce jour je n’ai pas retrouvé la trace sur les registre de l’hôtel dieu.

Elle sera réadmise à la Salpêtriere le 11 octobre 1889, j’attends avec impatience le registre des entrées de cette année, pour avoir le diagnostic a l’entrée de cette admission.

Le 8 octobre 1912 elle décède salle Charcot d’une hémmoragie .

On trouve deux référence dans le fichier des archives sous l’orthographe Witmann.

Le parcourt atypique de la Première Manipulatrice, Martyr de la Science.

J’ai cherché, et suis toujours dans cette quête, le nom des collaborat(rice)eurs des pionniers des laboratoire de radiologie des origines. Ce n’est pas très simple, une allusion dans des rapports d’activité parfois, mais ce jour j’ai trouvé en explorant Le Bulletin Professionnel de la Garde Malade et de l’infirmière, une nécrologie qui m’a laissé pantois.

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Des diverses façons de recevoir la légion d’honneur en 1916

Extrait du Compte Moral de 1916.

« La science a ses héros, comme la guerre. Après M. Infroit, nous avons a honorer le dévouement de nouvelles victimes; M. Vaillant, chef du laboratoire de radiographie de Lariboisiere, souffrait depuis longtemps d’un mal contracté dans l’exercice de ses fonctions, et qui avait entraîné l’ablation de deux doigts de la main droite et d’un doigt de la main gauche; son mal empirant il s’est fait amputer de nouveau , au mois de février 1916, des trois doigts de la main gauche, ne laissant subsister que le pouce. Il a repris son service six jours après cette opération, et la croix de la légion d’honneur a justement récompensé sa belle conduite et sa compétence de professionnelle. M. Le docteur Ménard, chef du service d’électrologie de Cochin a été amputé le 9 Septembre 1916 de l’index de la main gauche, pour lésion consécutive à l’action des Rayons X; Il avait déjà été amputé en 1914 de l’index de la main droite. A la suite de cette seconde opération, M. Le docteur Méanard a été décoré de la légion d’honneur, de la médaille d’or des épidémie de la médaille d’or de la Croix rouge. »

Pendant ce temps notre ami Gaston Contremoulins lui travaillait avec St Gobain, pour mettre au point un nouveaux dispositif de radioprotection, je n’ai pas retrouvé trace de cette collaboration, (citée dans le Compte Moral de 1913) aux archives , mais la société st Gobain fabrique toujours des verres spéciaux pour les paravents des salles de radiographies.

Une personnalité à la croisée de l’histoire de la radiologie et des Infirmieres

Travaillant sur l’histoire de la profession dans l’instition Hôpitaux de Paris, je ne pouvait que rencontrer cette personne. Elle est pionniere a deux titre, en tant que femme radiologue et enseignante dans la nouvelle école crée en1907 à la Salpétriere.

Mathilde Grunspan de Brancas.

Peu de documents dans les différentes cotes aux archives (compte moraux, 9 L 8, fichiers des externe et internes 774 foss 17) .

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L’ équipe dirigeante de Berck au debut du conflit 14-18

En furetant sur le web pour étayer et trouver des documents sur  l’hôpital maritime, j’ai eu la chance de découvrir deux documents important en image et un texte.

En 1913, Madame Poincarré, vient faire une visites de l’hôpital, apporter des douceurs aux enfants qui y étaient en traitement. A cette occasion, comme il est d’usage en ce début de XX eme siècle, on fait une photographie, et évidement cette charmante dame est en compagnie des Autorités locales: Le directeur Brion , et le Médecin chef Ménard.

A gauche Le directeur Brion, A droite , le Dr Ménard, et la dame en chapeauté, Madame Poincarré.

Ils se trouvent dans les galeries face à la plage.

Dans la cote 9 l 41, j’ai retrouvé le début de l’historique de l’année 1914 (aujourd’hui, on dirait rapport d’activité) écrit par Brion, deux fait sont rapportés:

1 er Brion a été nommé par arrêté le 6 Aout comme directeur de la Maternité , et c’est Hayet , directeur de l’école d’alembert, structure qui n’existe plus aujourd’hui , qui doit le remplacer le 6 septembre. Comme tenu des évènements cette décision est suspendue.

2 ) des 5 internes présents trois sont mobilisés, sur le site de l’internat, j’ai retrouvé cette photo de la promotion de 1914

si pour le moment je n’ai pas d’information pour Duroselle et Ruelle, par contre pour Mozer, son début de guerre n’est pas banal

extrait du rapport de 1914 de Brion .

En temps normal, le service médical est assuré par M le dr Ménard, chirurgien en chef, MM Calvé et Andrieux, chirurgiens assistants, 5 internes en médecine , 1 interne pharmacie. M le dr Andrieux a été mobilisé ainsi que 3 internes, dont l’un a été remplacé à dater du 10 octobre. M Mozer, interne en médecine est rentré à l’hôpital Maritime , fin septembre, ayant obtenu un congé de convalescence de 2 mois suivi d’une proposition de mise en réforme. Voici dans quelles conditions notre interne a été blessé: Parti le 1 er jour de la mobilisation comme médecin auxiliaire, il tomba dans une embuscade avec son caporal infirmier et trois brancardiers le 22 août à Mercy le Haut. M. Mozer fut sur sa demande conduit au capitaine allemand qui l’interrogea et le fit fouiller. Sous prétexte qu’il était porteur d’un révolver (d’ailleurs au cran d’arrêt) l’officier le fit avancer de quelque pas arma le révolver et lui envoya la décharge derrière l’oreille. Sans l’intervention d’un lieutenant , il voulait l’achever. La balle est entrée au niveau de l’apophyse mastoïde pour ressortir sous l’œil droit. D’abords soigné à l’hôpital de Metz, M. Mozer fut …

Malheureusement , le feuillet est déchiré pour moitié, et je n’ai pas trouvé la suite de ce feuillet dans la liasse. On peut supposer qu’il bénéficia de l’échange de médecin prisonnier instituer par la croix rouge au travers de la Suisse, puisqu’il retourne à Berck dans la fin de septembre.

Je n’ai pour le moment aucune indication sur l’unité à la quelle il appartenait.

 Affaire a suivre !

et en cherchant bien,

Après sa scolarité en 1910, il commence à faire des études en médecine à Paris. Elève de Babinski (médecin qui a décrit plusieurs signes d’affections neurologiques), Marius MOZER intègre l’hôpital maritime de Berck (Pas-de-Calais) en 1914.
C’est à ce moment qu’il commence à œuvrer dans la recherche contre les tuberculoses osseuses et vertébrales.
Il part au front comme médecin auxiliaire au 161ème régiment d’infanterie. Blessé au visage, il garde quelques séquelles ce qui ne l’empêche pas d’utiliser son savoir.
A son retour, il est nommé chef de laboratoire à l’hôpital de Berck lui demandant beaucoup de travail. Son frère Gérard, spécialisé en bactériologie vient le seconder en 1925. Malgré son soutien, un accident  eut lieu au laboratoire. Contaminé, Gérard MOZER meurt dans la souffrance et son frère, par culpabilité, porte le deuil jusqu’à la fin de sa vie. Cependant, il fut encore décoré de la légion d’honneur.
Marius MOZER meurt en 1938 suite aux répercussions de ses blessures de guerre.
La ville de Berck attribua leurs noms à une rue afin d’immortaliser leur œuvre scientifique.

(http://www.tourisme-rahin-cherimont.com/decouverte/persochampagney.html)

Contremoulins pouvait il être parano ?

A vu de la note trouvé dans un cr de la société de Chirurgie, on pourrait le penser :

Extraction des corps étrangers par la méthode par de Contremoulins.

 

SOULIGOUX.

Enlever des corps étrangers aidé de M. Contremoulins est d’une simplicité parfaite. Voici un .corps métallique siégeant dans le massif osseux de la face, à 6 centimètres de profondeur, probablement dans le sinus maxillaire. Au point précis indiqué par Contremoulins, c’est-à-dire à un travers de doigt du bord supérieur de l’orbite, je fis une petite incision de 1 centimètre, trépanai le sinus maxillaire et guidé par la pointe du compas. je pus enlever en quelques minutes le projectile. J’enlevai, dans la même séance et avec la même facilité, une balle situ6e sous 1es côtes, et une autre se trouvant dans les muscles fessiers. Or: une décision récente du Directeur de l’Assistance publique nous interdit d’envoyer des blessés ayant des projectiles à localiser. dans le service de radiographie et de localisation de Mr Contremoulins. Je proteste, d’une façon absolue, contre cette interdiction qui prive nos blessés d’un n10)’en scientifique qui permet de les débarrasser avec le moins de risque pour eux et sans dégâts des corps étrangers qui entretiennent l’infection.

M. BROCA. - Je ne puis que confirmer ce que vient de dire M. Souligoux sur la précision de localisation de M Contremoulins,à l’obligeance duquel j’ai eu recours pour les cas difficiles. Mais J’ajouterai que la circulaire contre laquelle proteste M.Souligoux n’est pas de M le Directeur de l’Assistance publique. Celui-ci n’a, fait qu’obéir à une circulaire du ministre de la Guerre,prescrivant de ne plus envoyer nos blessés à radiographier que dans des établissements militaires pourvus d’installations ad hoc. Ce qui nous empêche, en particulier, de recourir à M. Contremoullins : il est d’ailleurs possible que ce soit le but visé. Mais précisément notre expérience est que dans les établissements militaires centraux, nous obtenons des clichés médiocres et des localisations encore moins utilisables. Il est peut-être permis de demander que l’on puisse faire profiter même les blessés de toutes les compétences.

Le soulignement est de moi même. Il ne faut pas oublier que Notre Ami et père fondateur Antoine Beclère est a la tête du service de radiologie du gouvernement militaire de paris. Mais en fait Je pense que tout va rentrer dans l’ordre si j’en crois la zone de chalandise de Contremoullins pour les hôpitaux complémentaire..

Elements de biographie de G. Contremoulins

Une nouvelle page sur le G. Contremoulins —>ICI<—

Je n’ai pas encore la totalité des informations en particulier en ce qui concerne la fin de sa carrière ni de sa vie

La traque continue…