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Les Eleves infirmieres Bretonnes mythe ou réalité ?

En 1907, comme vous le savez maintenant s’ouvrait l’école des infirmières de la salpêtrière.

Extraits des comptes Moraux et financiers de 1913, J’ai retrouvé un tableau des provenances des premières promotions d’eleves infirmières de l’école de la Salpétriere.

Pour établir une comparaison, j’ai choisi deux année la première 1907 et la dernière du tableau 1913

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Phase de farniente et de léthargie

Pendant trois semaines, ce blog ne sera plus alimenté qu’une fois par semaine, il est vrai que depuis quelque temps, je me suis un peu endormis dans la publication sur ce blog étant actif sur un forum, on ne peut tout faire….

Comme vous pouvez le deviner ce sera la campagne

Pas loin d’une grande forêt française…

 

Ni des grands vins de Sauternes

donc dans les ….

 

LANDES!  a bientôt

PS je vous ai préparé 4 a 5 articles qui vont venir , comme des grands a la date que je vous ai choisi ;)

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Une personnalité à la croisée de l’histoire de la radiologie et des Infirmieres

Travaillant sur l’histoire de la profession dans l’instition Hôpitaux de Paris, je ne pouvait que rencontrer cette personne. Elle est pionniere a deux titre, en tant que femme radiologue et enseignante dans la nouvelle école crée en1907 à la Salpétriere.

Mathilde Grunspan de Brancas.

Peu de documents dans les différentes cotes aux archives (compte moraux, 9 L 8, fichiers des externe et internes 774 foss 17) .

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Il y a 100 ans , le concours d’entrée a l’école des infirmieres

En 1907 ouvre à la salpétriere, l’ecolde des infirmières de l’assistance publique ou une centaine d’éléve, vont pendant deux ans, bénéficié d’un enseignement. Auparavant , il existait les ecoles municipales, qui dispensait un enseignement, le soir après le travail.

Je reviendrais certainement sur ce théme, car l’emergence de la profession est lié a celle de nos ainées.

Une source, dans le fond inépuisable ?, des archives de l’assistance publique, les Comptes Moraux et Financiers,  rassemble dans le même compte moral , celui de 1908, deux evenements concomittants.

La création des 13 nouveaux service de radiologie,

L’ouverture et le premiers bilan des deux premiere années 1907, et 1908 de l’école des infirmières.

J’ai extrait pour ce petit billet, quelques infos sur le concours de 1908.

Il y  eut 127 candidates , venant majoritairement de province, dont la Corse, et l’Algérie, Ces candidates ont été hébergées dans l’école, “on ne peut laisser dans Paris des jeunes filles de cet age”.

Le concours comporte 4 épreuves, une narration, une dictée,un ou des probèmes, et une épreuve de couture. .Je n’ai pu resister à vous retranscrire les thèmes de la  narration:

Une candidate écrit à une de ses amies pour la décider à se présenter comme elle à l’école des infirmières

Cela s’appelle de l’autopromotion

Lettre d’une élève de l’école des infirmières à ses parents à l’occasion de la nouvelle année

et la cerise sur le gâteau:

Rapport d’une surveillante à l’occasion d’un commencement d’incendie qui a été éteint grâce au dévouement du personnel

J’ai, au moment ou je lisais ce texte, éclaté de rire dans la salle de lecture, au grand dame des lecteurs, au point que la présidente de salle est venue gentillement me demander, l’objet de mon hilaritée. Je ne pouvais que me rappeler, nos tentatives laborieurses de rédaction de rapport, pendant que nous planchions avec mes collégues , lors de ma formation à l’école des cadres. Sujet au combien important , la rédaction du rapport administratif.

Ses nouvelles brevetés, sont dans l’esprit de l’administration de l’époque, vouées a être rapidement promue aux responsabilité de suppléante et de surveillante. Ce qui ne se fera pas sans faire grincer quelques dents les personnels en place qui eux doivent, ou durent , faire les études en sus de leur temps de travail qui était de 12 h à l’époque….

A bientôt

 

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Pontourny ? Vous connaissez ? (I)

Localisation de Ponrtourny

Il existait au début de siècle , beaucoup de domaine en province que L’assistance publique recevait en don ou leg. Ce patrimoine était exploité soit comme ferme ou bois, et de ce fait participait en recette au budget.
En 1893 Marie-Alphonse Gréban de Pontourny meurt sans laisser de descendant direct. Gréban de Pontourny de vieille famille noble, je n’ai pas vérifié, posséde un superbe domaine à Beaumont en Véron, à 5 km de Chinon, entre la Loire et la Vienne. Son fils Joseph décéde lui aussi peu de temps auparavant ,a 23 ans, après avoir intégré st Cyr, de la tuberculose. Les parents , inconsolables, ne survivront pas longtemps après la mort de leur Héritier.

Marie-Alphonse, dans sont testament olographe, legue son domaine pour en faire une fondation qui devra porter le nom de st Joseph, en souvenir du cher disparu. Après une tentative de ferme modele faite par les frères (?), l’exécuteur testamentaire, un cousin, legue le domaien a l’assistance publique en 1903.

G. Mesureur, avec ce don et d’autre leg, pour compléter le financement, crée l’asile st Joseph qui sera dévolue aux jeunes fille et femmes , entre 15 et 20 ans “anémiées et chlorotiques”. De jeunes ouvrières et employées de la capitale.

L’institution ouvre en 1904 avec 11 jeunes fille, le nombre de lit prévu est de 100, mais ce chiffre ne sera atteint qu’après la deuxième guerre mondiale.

Le programme est simple, cure de bon air, alimentation soignée, jeux de plein  air et repos,

Les témoignages épistolaires de ces demoiselle sont touchants, ces jours sont pour elles, une parenthèse quasi magique qui vient rompre les difficultés d’existence dans Paris.

L’institution va fonctionner de 1904 à 1914 et de 1920 à 1940, puis de 1948 à 1962 date a laquelle, compte tenu des changements dans l’organisation hospitalière et  de l’assistance publique qui devient action sociale, le domaine sera rétrocédé à la la préfecture de Paris.

Avant de faire la Chronique des jours de 1914 à 1919 , je souhaitait vous retracer le tableau de cette institution qui m’était totalement inconnu comme à vous,  je suppose….

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Activité du laboratoire d’électrologie de berck

 Trouvé a la cote 9 L9 ce rapport fait à la demande de Ménard medecin chef de Beck:

Le médecin major de 2 classe Mercier Mary

Chef de service d’electroradiologie de la région Nord

A Monsieur le docteur Menard, medecin chef de l’hôpital Maritime

 

J’ai l’honneur de vous rendre compte , à la suite de votre demande , que j’ai installé ici à l’hôpital Maritime, le centre d’electrologie de la région Nord en juin 1915. Actuellement, ce centre fonctionne donc depuis deux ans et demi.

Le centre entier comprend 3 service d’électrologie, et 30 services de radiolgie. Le service central seul est à l’hôpital maritime.

Le service central comprend:

1 poste pour examen électriques

26 ” ” courants continus

2 ” ” Faradisation

1 ” ” courant rythmés

1 ” ” courants haute fréquence

1 ” ” radiothérapie

1 ” ” diathermie

10 ” ” photothérapie

1 ” ” actinothérapie ‘installation personnelle

Cette installation a été par mes soins, soit en employant certain appareils de l’hôpital Maritime, soit avec des appareils du service de santé, soit en fabriquant moi même d’autre appareil, soit même avec des appareils m’appartenant en propre.

 

Les séances faites se répartissent de la façon suivante

sce galvanisation 15776 23828 22462 20069 20439 102574
sce faradisation 5055 7525 9814 7574 4531 34499
sce ionisation 453 1114 3402 4614 3333 12916
soin ht frequence 352 206 144 178 117 997
friction Ht frq 614 395 309 880 1054 3252
effluvation 247 605 453 254 201 1760
Sce diathermie 0 0 0 0 168 168
Sce photothérapie 6556 16729 16123 10692 14352 64452
Sce actinothérapie 0 0 0 0 1371 1371
radiothérapie 293 214 378 407 257 1549
total 29826 51295 53893 45400 46505 226919

 

Les malades traités ont été de trois catégories:

1° les malades du centre de physiothérapie au nombre de 3335.

2° les malades externes venant des services de tuberculose externes ou de autres hôpitaux de la place au nombre de 200.

3° des malades de l’hôpital maritime (enfants) au nombre de :50.

les 3335 malades du centre de physiothérapie de même que les 200 malades externes présentaient des lésions diverses.

Plus intéressante sont au point de vue de l’hôpital maritime , les 50 autres malades. Ces 50 malades sont des enfants ou des infirmières.

Le reste du rapport tend a dementrer le bienfondé d’un tel service pour l’hôpital maritime. il met en exergue les 50 malades qu’il a traité en 3 ans …

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une Séance de radiographie au profit d’un sujet russe (1903)

Mercredi, journée archivistique, j’ai terminée ouf ma plongée dans les cotes berckienne pour les années 1914-1919. Vous en verrez bientôt le résultat sous forme d’une chronique a la manière d’Angicourt et de Bigottini.
J’ai donc repris mes explorations des cotes 9 L vie des hôpitaux, a la recherche de traces des créations des laboratoire de 1908.
J’ai exhumé des textes datant d’avant en particulier celui ci, il est curieux a plus d’un titre.

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L’ équipe dirigeante de Berck au debut du conflit 14-18

En furetant sur le web pour étayer et trouver des documents sur  l’hôpital maritime, j’ai eu la chance de découvrir deux documents important en image et un texte.

En 1913, Madame Poincarré, vient faire une visites de l’hôpital, apporter des douceurs aux enfants qui y étaient en traitement. A cette occasion, comme il est d’usage en ce début de XX eme siècle, on fait une photographie, et évidement cette charmante dame est en compagnie des Autorités locales: Le directeur Brion , et le Médecin chef Ménard.

A gauche Le directeur Brion, A droite , le Dr Ménard, et la dame en chapeauté, Madame Poincarré.

Ils se trouvent dans les galeries face à la plage.

Dans la cote 9 l 41, j’ai retrouvé le début de l’historique de l’année 1914 (aujourd’hui, on dirait rapport d’activité) écrit par Brion, deux fait sont rapportés:

1 er Brion a été nommé par arrêté le 6 Aout comme directeur de la Maternité , et c’est Hayet , directeur de l’école d’alembert, structure qui n’existe plus aujourd’hui , qui doit le remplacer le 6 septembre. Comme tenu des évènements cette décision est suspendue.

2 ) des 5 internes présents trois sont mobilisés, sur le site de l’internat, j’ai retrouvé cette photo de la promotion de 1914

si pour le moment je n’ai pas d’information pour Duroselle et Ruelle, par contre pour Mozer, son début de guerre n’est pas banal

extrait du rapport de 1914 de Brion .

En temps normal, le service médical est assuré par M le dr Ménard, chirurgien en chef, MM Calvé et Andrieux, chirurgiens assistants, 5 internes en médecine , 1 interne pharmacie. M le dr Andrieux a été mobilisé ainsi que 3 internes, dont l’un a été remplacé à dater du 10 octobre. M Mozer, interne en médecine est rentré à l’hôpital Maritime , fin septembre, ayant obtenu un congé de convalescence de 2 mois suivi d’une proposition de mise en réforme. Voici dans quelles conditions notre interne a été blessé: Parti le 1 er jour de la mobilisation comme médecin auxiliaire, il tomba dans une embuscade avec son caporal infirmier et trois brancardiers le 22 août à Mercy le Haut. M. Mozer fut sur sa demande conduit au capitaine allemand qui l’interrogea et le fit fouiller. Sous prétexte qu’il était porteur d’un révolver (d’ailleurs au cran d’arrêt) l’officier le fit avancer de quelque pas arma le révolver et lui envoya la décharge derrière l’oreille. Sans l’intervention d’un lieutenant , il voulait l’achever. La balle est entrée au niveau de l’apophyse mastoïde pour ressortir sous l’œil droit. D’abords soigné à l’hôpital de Metz, M. Mozer fut …

Malheureusement , le feuillet est déchiré pour moitié, et je n’ai pas trouvé la suite de ce feuillet dans la liasse. On peut supposer qu’il bénéficia de l’échange de médecin prisonnier instituer par la croix rouge au travers de la Suisse, puisqu’il retourne à Berck dans la fin de septembre.

Je n’ai pour le moment aucune indication sur l’unité à la quelle il appartenait.

 Affaire a suivre !

et en cherchant bien,

Après sa scolarité en 1910, il commence à faire des études en médecine à Paris. Elève de Babinski (médecin qui a décrit plusieurs signes d’affections neurologiques), Marius MOZER intègre l’hôpital maritime de Berck (Pas-de-Calais) en 1914.
C’est à ce moment qu’il commence à œuvrer dans la recherche contre les tuberculoses osseuses et vertébrales.
Il part au front comme médecin auxiliaire au 161ème régiment d’infanterie. Blessé au visage, il garde quelques séquelles ce qui ne l’empêche pas d’utiliser son savoir.
A son retour, il est nommé chef de laboratoire à l’hôpital de Berck lui demandant beaucoup de travail. Son frère Gérard, spécialisé en bactériologie vient le seconder en 1925. Malgré son soutien, un accident  eut lieu au laboratoire. Contaminé, Gérard MOZER meurt dans la souffrance et son frère, par culpabilité, porte le deuil jusqu’à la fin de sa vie. Cependant, il fut encore décoré de la légion d’honneur.
Marius MOZER meurt en 1938 suite aux répercussions de ses blessures de guerre.
La ville de Berck attribua leurs noms à une rue afin d’immortaliser leur œuvre scientifique.

(http://www.tourisme-rahin-cherimont.com/decouverte/persochampagney.html)

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Qui faisait quoi, et où dans le GMP 15_18 (I)

Après avoir passé quelque temps à « normaliser »les noms et les lieux, je suis en mesure de vous proposer quelques tableaux autour du thème qui travaillait ou.

J’ai pour des raisons de clarté sélectionné les lieux en fonctions d’une typologie personnelle.

J’ai divisé les structures en Hôpitaux militaires, Hôpitaux complémentaire (rattaché à un des quatre hôpitaux militaires), Hôpitaux bénévoles, hôpitaux annexe, hôpitaux mixtes, et autres structures.
Il est intéressant de noter la stabilité des équipages des voitures radiologiques.

Certes il serait souhaitable d’enrichir cette statistique avec le mois de décembre 1914, c’est promis cela sera fait dans le mois . le tout est de prendre RDV avec les autorités.

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Activité radiologique dans le GMP en Décembre 18

La boucle est bouclée.

A la fin de 1918, 1 mois après l’armistice, Il reste encore 105 hôpitaux référencés dans le rapport d’Antoine Béclère. Mais , car il y a un mais plus de 23 d’entre eux ne font plus parvenir de données, ou n’ont pas eu d’activité radiologique. La décrue s’ammorce

Les données brutes:

Données Hôp aux. Hôp Béné. Hôp compl. Hôp militaires Voitures Rx Hôp mixtes Autres struc. Total
TT Graphie 486 70 1171 1360 14 254 543 3898
TT scopie 353 42 1047 1030 148 317 150 3087
TT loc 39 2 69 92 2 10 10 224
TT 878 114 2287 2482 164 581 703 7209

et la comparaison

Données 1917 1918 Δ
TT Graphie 5511 3898 -29,27%
TT scopie 3455 3087 -10,65%
TT loc 408 224 -45,10%
TT 9374 7209 -23,10%

Même si on est dans la pente descendante de la courbe, il n’en reste pas moins que l’activité est encore forte dans les hôpitaux militaires et complémentaires. C’est dans les hôpitaux auxiliaires que la chute est la plus importante.

Par contre le  rapport entre le nombre de radiographie et le nombre de radioscopie est maintenant, a la fin de la guerre proche de 80 % , C’est devenue de pratique courante de soumettre a la scopie, tout blessé présentant , une plaie par projectile. Dès le début de la guerre, en décembre 1914  A beclère déjà recommandait cette pratique. Cela va marquer profondément les comportement médicaux et surtout chirurgicaux, au point que les chirurgien voudront leur salle de scopie, voir de radiographie dans leur service….


Données 1915 1916 1917 1918
TT Graphie 4105 6303 5511 3898
TT scopie 1925 3342 3455 3087
Tx scopie 46,89% 53,02% 62,69% 79,19%

Les localisations


Données 1917 1918
TT loc 408 224
Extraction 197 88
échec 13 1
tx échec 6,60% 1,14%
tx extraction 48,28% 39,29%

Si on pratique moins de localisation dans ce dernier mois, moité moins par rapport à l’année précédente, par contre le taux d’échec est remarquablement bas. Effet de la pratique ?

Au terme de ce coup de sonde, il me semblerait souhaitable, non pas de prendre un mois, mais plutôt un trimestre, encore que les donnée puissent être variables selon les dates des grandes offensives. Ne jamais oublier non plus que les hôpitaux parisien ne recevaient plus , comme en 1914 ou début 1915 de blessés directement évacués, mais au contraire, compte tenu des progrès de la chirurgie de l’avant et de l’organisation du service de santé, en constante évolution, des blessé de “seconde” évacuation”.

Il serait aussi intéressant de s’arrêter au personnel dans ces hôpitaux: En effet ,au cour du dépouillement, si j’ai remarqué des patronymes plutôt stable en fonction des structures, pour d’autre, de grande variation, cette étude sera a menée sur d’autre mois pour mieux en percevoir la respiration. Il me semble, que les mouvements des aide major est le plus important, ce qui n’est pas très étonnant, du à leur statut militaire…

De même, je n’ai pas vérifié, non plus la variation des structures citées dans le rapport, seulement en nombre total, il est possible que certaine disparaissent et d’autre s’équipent.

Enfin, au début de cet étude je pensais que le nombre de localisation et d’extraction serait plus important. Est ce du au fait , déjà évoqué , que ces blessés arrivait en secondes intention ? Seule l’histoire qualitative aurait permis de le devoiler, ces données me sont pour le moment inaccessibles.